LES MORMONS

théologie, croyances, pratiques, et actualité de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours

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Index / Les Mormons par Thèmes / Rien ne peut être ajouté à la Bible?

 

Attendez une seconde!

La Bible dit qu’il ne peut y avoir d’autres écritures saintes !

 

Jeff Lindsay  

site source

Traduction Fabrice Cellier

 

Aucun homme n’a le pouvoir d’ajouter ou de soustraire à la parole de Dieu, comme Moïse l’enseigne dans Deutéronome 4:2 :

« Vous n’ajouterez rien aux paroles des commandements que je vous donne, et vous n’y enlèverez rien, afin de garder les commandements du Seigneur votre Dieu que je vous donne. »

Et comme Jean l’écrit au sujet du Livre de l’Apocalypse 22 :18-19 :

« Je l’atteste à quiconque entend les paroles prophétiques de ce livre : Si quelqu’un y joute, Dieu lui ajoutera les fléaux décrits dans ce livre.

Et si quelqu’un retranche aux paroles de ce livre prophétique, Dieu retranchera l’arbre de vie et la cité sainte, qui sont décrits dans ce livre. »

 

Dans ces versets, Jean, qui est en exil sur l’Ile de Patmos, fait manifestement référence au texte qu’il a sous les yeux, à savoir le Livre de l’Apocalypse et ses prophéties, avec ses descriptions de fléaux, le récit sur la cité sainte etc, et exhorte à ne rien changer de ce qu’il a écrit.  La Bible, en tant que recueil de livres canonisés, n’existait pas au moment où il a écrit ses mots.  En fait, plusieurs autorités n’appartenant pas au mormonisme pensent que le Livre de l’Apocalypse n’est pas le dernier livre biblique écrit, et qu’il fut peut-être suivi d’autres écrits rédigés par Jean lui-même quelques années plus tard.  Néanmoins, ce qu’affirme Jean est exact : aucun homme ne peut changer la parole de Dieu.  Toutefois, Dieu a le pouvoir de dire ce qu’Il veut quand Il le veut.  Dieu s’adressa à d’autres prophètes après Moïse (l’injonction faîte aux hommes changeant la parole divine dans Deutéronome 4 :2 ne s’appliquant pas au cas où Dieu lui-même souhaiterait ajouter à sa propre parole), et quantité de leurs écrits divinement ordonnés furent préservés dans la Bible (d’autres réflexions sur la signification réelles de Apocalypse 22 :19-19 sont proposées par Ben Spackman dans un encadré du Millennial Star).

 

Parmi les nombreux prophètes à qui Dieu a choisi de s’adresser dans les temps anciens, certains se trouvaient dans le nouveau monde, en Amérique centrale. Ils comptaient parmi les descendants de la Maison d’Israël, et connaissaient l’existence de l’ancienne prophétie annonçant l’établissement du ministère du Messie en Israël.  Le Livre de Mormon est un recueil des récits fait par ces prophètes du Nouveau Monde, couvrant (avec une exception encore plus ancienne) une période de temps s’étalant de 600 av. J-C à 400 ap. J-C.

 

Comme la Bible, le Livre de Mormon, contient un récit des relations que Dieu entretint avec une partie de la Maison d’Israël.  Il contient des prophéties traitant du Christ et révèle également de quelle façon Christ, après sa résurrection et son ascension au paradis, administra ceux qui l’avait attendu dans le Nouveau Monde.  Le Livre de Mormon fut abrégé dans les temps anciens par un prophète appelé Mormon, avant d’être gravé sur des plaques d’or afin de préserver ces écritures sacrées pour les temps futurs.  Joseph Smith fut divinement ordonné pour traduire les plaques d’or grâce au pouvoir de Dieu.  La traduction fut publiée en 1830 en un volume d’écritures saintes, un recueil sacré.

 

Si Smith était un faussaire, le Livre de Mormon serait un faux ridicule, un témoignage imbécile de 500 pages reflétant la stupidité d’un homme inculque.  Le Livre de Mormon est le moyen le plus tangible et la plus évident de tester la véracité la réalité de la mission de Joseph Smith : il était soit un faussaire et un escroc de la pire espèce, soit un messager de Dieu.  L’Eglise n’a aucun fondement si le Livre de Mormon est autre chose qu’un authentique document ancien et la parole de Dieu.  Alors, comment l’Eglise et ses membres voient-ils le Livre de Mormon après 165 ans d’analyse critique ?  Devons-nous nous en excuser, en parler comme d’une métaphore, ou l’ignorer telle une gêne ? Non.  Plus vigoureusement que jamais, nous invitons le monde à le mettre à l’épreuve – à l’analyser, à le fouiller, à le traiter avec sérieux.  Nous proclamons solennellement qu’il est la parole de Dieu, qu’il peut et doit être soumis à une inspection méticuleuse – linguistique, historique, culturelle, théologique, anthropologique, etc., et plus important, au pouvoir de la prière et de l’inspiration divine comme ultime test de véracité.  C’est parce que je sais que le Livre de Mormon est vrai que je suis un membre de l’Eglise.  Si ce livre est vrai, alors la Bible l’est aussi, comme l’était alors la revendication de la restauration de l’évangile grâce à Joseph Smith, comme le sont alors l’autorité de la prêtrise restaurée et les prophètes modernes et vivants.  Le Livre de Mormon est la pierre d’angle de notre religion.