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LES MORMONS Théologie, croyances, pratiques, et actualité de l'Eglise de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours PAR THÈMES |
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Index / Les Mormons par Thèmes / Comment les Mormons défendent le Livre de Mormon
Comment les Mormons défendent le Livre de Mormon face à la critique?
Le mormonisme entretient des rapports particuliers avec le passé. Apparue près de deux millénaires après le Christ dont elle revendique l’héritage spirituel, l’église mormone souffre du vide historique qui la sépare de son référent religieux, le primitivisme chrétien. Comparée aux églises traditionnelles, celle de Smith fait office de génération spontanée, de jeune mouvement né du mystère, si ce n’est du néant. Dès sa naissance, le mormonisme ressent viscéralement le besoin de faire oublier ce « trou noir » qui le sépare de sa source spirituelle. Et bien que la volonté divine soit régulièrement invoquée pour justifier (à défaut d’expliquer) les raisons de la venue au monde tardive de cette « véritable église », la ferveur qu’elle déploie pour remonter le temps (que ce soit par des recherches généalogiques sans égal ou d’étonnantes fouilles archéologiques) soulignent encore davantage ce complexe de jeunesse. C’est dans ce contexte que le Livre de Mormon prend toute sa valeur. En révélant l’existence d’une civilisation chrétienne primitive à laquelle l’église peut se rattacher, les annales néphites ouvrent une voie détournée qui permet aux mormons de palier leur manque, tant sur le plan historique que religieux. L’apparition de ces écritures saintes permet alors aux mormons de s’inscrire dans une histoire chrétienne et va même jusqu’à les promouvoir garants de l' Histoire chrétienne, la vraie. Si l’église mormone perçoit parfois sa jeunesse comme un handicap, c’est en fait cette jeunesse qui lui permet aussi de revendiquer un primitivisme épargné par les affres du temps ; en somme, la restauration du christianisme originel. Pour ce faire, le Livre de Mormon greffe sur un contexte biblique reconnu une histoire chrétienne alternative et théoriquement non moins probable que les narrations bibliques, mais à laquelle seul Smith eut jamais accès, et donc théoriquement préservée de la main des hommes. Au final, le Livre de Mormon présente un évangile aux allures traditionnelles, mais en détourne la source et les objectifs chrétiens. Le christianisme est « mormonisé ». La publication du Livre de Mormon en 1830 rendit publique la naissance du mormonisme et consacra l’Eglise restaurée de Joseph Smith. En un an le Livre de Mormon fit plus d’un demi-millier d’adeptes. A la fin de la décennie ce chiffre fut multiplié par 30, alors qu’à la mort de Joseph Smith en 1844, le mormonisme comptait plus de 25 000 fidèles.[51] Mais le Livre de Mormon rencontra, dès sa sortie, une opposition à la hauteur de son succès dont les causes furent multiples. Nul doute que la réputation de Smith et le succès rencontré par son église dérangea autant les milieux religieux que laïques. Le Livre de Mormon, par sa nature et son contenu, cristallisa les critiques et fédéra durablement les anti-mormons. Malgré les critiques et une violente répression qui forcèrent les mormons à l’exil à la suite de l’assassinat de leur prophète, les mormons défendent avec le plus grand dévouement, et en déployant parfois d’impressionnant moyens, cet ouvrage qui fait la particularité de leur culte. Fabrice Cellier
Au-delà du folklore qui entoure la découverte des annales sacrées, les détracteurs du mormonisme fustigent le contenu du livre en de nombreux points, et le fait que le Livre de Mormon soit simplement le fruit de l’imaginaire de Joseph Smith est bien sûr la critique la plus couramment avancée. Pour s’en convaincre, de nombreux exégètes passèrent le livre à la loupe et en conclurent que celui-ci était en partie plagié sur la Bible dans la version du roi Jacques. Impossible, répondent les mormons pour qui les annales néphites sont antérieures à la Bible. L’honnêteté de Joseph Smith ne peut être remise en cause. Si similitudes il y a, celles-ci prouvent précisément l’authenticité et la véracité du Livre de Mormon. « Comment est-il pensable qu’un adolescent, issu de l’Amérique provinciale du XIXème siècle et ayant reçu une maigre éducation scolaire ait pu rédiger un tel ouvrage ? », me demanda un jour un fidèle à qui je posais la question. Mais le principe de la méthode Coué ne suffit pas à défendre l’origine divine du livre dont la qualité littéraire fut maintes fois remise en question. A titre d’exemple, l’origine du livre fut une nouvelle fois ébranlée dans les années 1980 par un exégète qui montra que des erreurs uniques à la Bible dans le version du roi Jacques de 1769 utilisée par Smith furent reproduites dans le Livre de Mormon. La polémique suscitée par la découverte de cet universitaire mormon émanait, cette fois-ci, du cœur de l’église. L’enseignant dût démissionner.[52] Les mormons ne nient pas que Smith fût familier de la Bible et que les écrits de Smith présentent de nombreuses similitudes, notamment idiomatiques avec la version en question. Mais alors, pourquoi en reproduire les erreurs ? Dans un commentaire pour le moins ambigu, Barlow affirme que c’est précisément les imperfections de cette bible qui poussèrent Smith à la choisir car cette bible semblait offrir la « malléabilité » nécessaire aux adaptations prophétiques de Smith.[53] Au delà des conflits d’exégètes, plusieurs anachronismes peuvent être immédiatement repérés lors d’une simple lecture du Livre de Mormon. Le plus évident est l’utilisation de chevaux par les Néphites alors que l’animal fut importé dans le nouveau monde bien des siècles plus tard par les colonisateurs espagnols. Egalement, l’emploi de l’acier pour les armes de guerre et l’utilisation de certains outils comme la roue, pas encore inventés à l’époque de la narration, pose des problèmes de cohérence. Joseph Smith tenta de se justifier en expliquant que la traduction qu’il effectuât sous inspiration divine nécessitait certaines approximations lexicales de sorte que la transcription fût compréhensible et accessible à tous. Et que s’il ne s’agissait pas de chevaux ou d’acier, il s’agissait d’animaux ou de matériaux très similaires pour lesquels il n’existait probablement pas de termes équivalents.[54] Mais la crédibilité du Livre de Mormon se heurte à d’autres difficultés, d’ordre historique et géographique. Un problème de taille réside dans le fait que Smith découvrit les plaques contenant les annales sur la colline de Cumorah, dans le nord de l’Etat de New York, là où Néphites et Lamanites s’établirent avant de se livrer un ultime combat. Or les chercheurs ne purent faire aucune découverte venant prouver la réalité de ces faits. Si les plaques demeurent introuvables car, selon Smith, celles-ci sont précieusement protégées de la curiosité des hommes par la volonté divine, les archéologues semblent plus que sceptiques sur l’existence passée de l’ancienne civilisation dans cette partie de l’Amérique. On lança alors l’idée qu’une autre colline de Cumorah pût exister, ailleurs, probablement au sud du continent, là où des traces d’anciennes civilisations furent mises à jour. De fait, dès ses premières années, l’église de Smith s’intéressa à l’histoire de l’Amérique centrale précolombienne et montra un intérêt particulier pour la civilisation maya pensant voir en elle d’intéressantes ressemblances avec le peuple néphite. Mais là encore les espoirs de l’église furent contrariés par de nouvelles difficultés chronologiques puisque les vestiges mayas retrouvés seraient, selon Ostling, postérieurs à l’extinction néphite.[55] L’église se tourna aussi vers les Lamanites, dissidents néphites qui exterminèrent ces derniers et que Dieu désavoua pour leurs violences. En signe de châtiment, les Lamanites virent leur peau s’assombrir et furent réduits à l’état sauvage.[56] L’église mormone identifie les Lamanites comme « les principaux ancêtres des Indiens américains ».[57] Malheureusement pour l’église, cet épisode du livre ne résiste pas à l’analyse de tests ADN qui montrent l’absence d’origines communes avec une ethnie sémite. L’affiliation entre les fils de Léhi (Néphites et Lamanites) et autochtones américains est pour le moment génétiquement évincée.[58] Face à tant de critiques, l’église s’est organisée pour se battre sur chaque point qui remet en question le Livre de Mormon. En 1979, la Foundation for Ancient Research and Mormon Studies (FARMS), menée par le très prolixe et autrefois incontesté universitaire mormon Dr. Hugh Nibley, vit le jour, avec pour but de prouver par « l’étude et la recherche» la véracité du canon et de développer notre connaissance de « la naissance de la tradition chrétienne, des temples anciens et d’autres sujets ». Bien que FARMS précise que ses recherches n’engagent pas la position des autorités religieuses, l’actuel président de l’Eglise, Gordon B. Hinckley, invita, en 1997, la fondation à intégrer l’université mormone Brigham Young University (BYU) qu’il supervise en siégeant à la tête du conseil d’université.[59] Ayant fusionné avec un autre institut universitaire de BYU, FARMS bénéficie désormais du soutien et de la contribution d’un ensemble d’universitaires « multidisciplinaires », avec pour objectif de donner à ses recherche un cadre « multidimensionnel ». Réunissant désormais spécialistes en écritures et histoire anciennes, paléographes, anthropologues, archéologues, géographes, économistes et autres (parfois internationalement reconnus pour des travaux moins engagés), FARMS et l’Institut ont pour but de donner la réplique à la critique, mais commettent l’erreur de partir du postulat que ce qu’ils tentent de justifier est nécessairement vrai. Ainsi la fondation indique clairement que les projets des jeunes chercheurs sont acceptés ou rejetés par leurs pairs et que leurs écrits sont supervisés pour « s’assurer que leurs travaux sont guidés et accomplis en accord avec l’adhésion et la confiance envers les enseignements spécifiques de la Restauration ». Les recherches doivent être motivées « par l’étude mais aussi par la foi ».[60] Pour défendre le Livre de Mormon, et répondre aux attaques mentionnées précédemment, FARMS publie une impressionnante quantité d’articles et d’ouvrages. Certains tentent de retracer les migrations des Néphites malgré de cruelles incertitudes. [61] D’autres s’intéressent aux similitudes entre le dieu maya et Jésus-Christ.[62] Poursuivant la voie mésoaméricaine, un auteur reprend l’idée de deux collines répondant au nom de Cumorah, avant de conclure que si ce fut probablement le cas, il ne s’explique pas comment les annales voyagèrent de l’Amérique centrale jusqu'à l’Etat de New York, si ce n’est par le pouvoir de Dieu.[63] Préférant tenter de retrouver des traces néphites en Amérique centrale ou au Moyen orient, peu nombreux sont les auteurs qui cherchent des preuves sur le sol étatsunien. D’aucuns s’y essayèrent mais ce fut alors pour affirmer que la seule et vraie colline de Cumorah était bien dans l’Etat de New York, venant alors contredire les écrits d’un confrère.[64] La quête de preuves scientifiques pour prouver le bien-fondé du Livre de Mormon suscita même la controverse au sein du vénérable Smithsonian Institute pendant les années 1990. Soumis aux pressions de l’Eglise, l’Institut américain aurait en effet fini par prendre le Livre de Mormon en considération pour ses recherches archéologiques sur l’origine des peuplades américaines, mais se défend de s’en être servi comme d’un « guide scientifique ».[65] Aujourd’hui, les universitaires mormons sont fiers d’annoncer que sur la question des premières migrations vers le continent américain, un archéologue du Smithsonian avoue que la chose est « bien plus complexe que ce que nous avons pu penser par le passé » et que de nombreuses incertitudes demeurent tant sur l’origine des peuplades, que sur les passages empruntés et les moyens de transport utilisés.[66] Cette incertitude est un tremplin pour les universitaires qui souhaitent remettre en question les comparatifs ADN menés sur les populations israélites et amérindiennes. Ainsi FARMS clame que des zones d’ombre subsistent sur cette partie de l’histoire du monde, et que « nous ne savons de quoi avait l’air l’ADN des Israélites antiques ou celle des Néphites/Lamanites. Les populations juives contemporaines peuvent très bien ne pas être à l’image de leur ancêtres israélites à cause des mariages entre familles et des transformations survenues pendant les derniers millénaires ».[67] C’est en substance, ce qu’affirme la dizaine d’articles publiés en un an par les universitaires mormons qui semblent, pour le moins, préoccupés par ces révélations scientifiques. Fait suffisamment rare pour être mentionné, les autorités mormones sortirent également de leur retenue habituelle pour contester, en reprenant certains articles par le biais du site officiel de l’église, les résultats ADN.[68] Cette guerre des hypothèses suscite de nombreuses vocations, essentiellement du côté mormon, à l’instar du Projet Néphi (Nephi Project) qui promet la « stupéfaction » [69] face à ses découvertes. Focalisant essentiellement ses recherches en Arabie Saoudite, le Projet Néphi est fier d’annoncer la localisation de terres, montagnes et ruisseaux que les critiques affirmaient jusque là inexistants, et qui vient « confirmer les théories du Dr. Hugh Nibley »[70]. A travers « 81 preuves »[71], obtenues en dressant des parallèles entre les sites découverts et les descriptions pour le moins vagues faites dans le Livre de Mormon, les chercheurs du Projet Néphi affirment avoir reconstitué une grande partie de l’exode néphite jusqu’au lieu où ces derniers bâtirent leur navire afin d’embarquer pour l’Amérique. Le groupe de recherche revendique son indépendance, mais bénéficie naturellement d’un fort soutien mormon puisque ses fouilles font l’objet d’expositions à l’université Brigham Young, que certains de ses travaux sont publiés dans FARMS, et que ces ouvrages, vidéos et CD-Roms sont en vente dans les magasins de l’église, les Deseret Book Stores.[72] Le projet rassemble des explorateurs venus du monde entier, mais là encore, la démarche semble tout aussi subjective que peut l’être celle des critiques de leurs opposants car, « dédiés à la découverte », les participants du projet « savent [d’emblée] que le Livre de Mormon est un livre historique », et ils entendent réunir « les preuves empiriques et incontestables qui existent encore à ce jour pour soutenir cette affirmation ».[73] Au vu des faits exposés, la valeur historique du Livre de Mormon à laquelle tient tout particulièrement l’église, puisqu’elle cautionne la valeur religieuse des écrits, manque cruellement de preuves matérielles, et ce malgré l’importance des efforts savants déployés et des « indices » trouvés. Face aux menaces qui pèsent sur la crédibilité du Livre de Mormon, et donc sur celle de l’église, certains aimeraient trouver un compromis. C’est le cas de mormons qualifiés de libéraux qui admettent la possibilité d’inexactitudes historiques sans que cela entache la réalité et la force du message spirituel, de sympathisants telle que l’universitaire Jann Shipps qui préfère prendre en considération la puissance spirituelle et fédératrice de l’évangile d’une église aux intentions louables plutôt que l’origine de l’ouvrage, ou encore de l’église mormone réformée (branche dissidente à la mort de Joseph Smith) qui admet la nécessité d’appréhender les problèmes avec honnêteté intellectuelle. Bien que les autorités religieuses de l’église majoritaire « s’abstiennent sagement de s’impliquer officiellement sur la géographie du Livre de Mormon »[74], elle rejette pleinement les remises en questions de ses détracteurs, et répugne à prendre en compte ce qu’elle considère être des « positions révisionnistes ». Comme le rappelle le président actuel de l’église, Gordon B. Hinckley, « pour le mormon moyen, le respect de l’église passe par une foi forte et inébranlable. »[75] Le Livre de Mormon ne peut être vrai qu’en partie : il est la plénitude de l’évangile, la raison pour laquelle l’église mormone revendique son statut d’église du Christ. Le credo mormon est on ne peut plus clair sur le sujet : « Nous croyons que le Livre de Mormon est la parole de Dieu ».[76] Sur ce fait, l’église ne transige pas. Joseph Smith traduisit les annales sous inspiration divine. Dieu fut donc le seul intermédiaire. Le livre ne peut donc contenir d’erreurs. Sur ce principe de pureté, un historien mormon, Rodney Stark, compare le Livre de Mormon à la vision qu’ont les musulmans du Coran. Il n’explique pas le phénomène de retranscription et le compare à l’inspiration que Mozart devait ressentir lorsqu’il composait.[77] A défaut de mieux, l’église « invite le monde entier à lire le Livre de Mormon, à méditer dans le cœur le message qu’il contient et à demander ensuite à Dieu, le Père éternel, au nom du Christ si le livre est vrai. Ceux qui agiront de cette façon et demanderont avec foi obtiendront, par le pouvoir du Saint Esprit, le témoignage de sa véracité et de sa divinité ».[78] « Cela peut prendre du temps », me confièrent des étudiants mormons rencontrés en Utah. « J’ai prié chaque soir pendant près d’un an », affirma l’un d’entre eux, reconnaissant qu’il finissait par trouver la situation presque ridicule. Mais un jour sa « patience, persévérance et sincérité » furent récompensées : il sut. Comme un besoin ou une nécessité, le témoignage « Je sais que le Livre de Mormon est vrai » vient conclure la quasi-totalité des discours et récits prononcés lors de rassemblements officiels ou officieux entre fidèles. La véracité du livre semble être quelque chose qui ne se prouve pas mais qui se ressent. C’est une affaire de foi. Contacté par des missionnaires de l’église, j’acceptai un jour de suivre six leçons sur le contenu du livre, en ayant l’honnêteté de reconnaître que j’étais davantage motivé par un intérêt universitaire que spirituel : une façon pour moi de relire le livre avec un regard différent. Après le premier entretien, il fut décrété qu’il était impossible de poursuivre l’enseignement car mon intérêt intellectuel pour l’ouvrage interférait avec la pureté de cœur nécessaire à la révélation. A ce jour, je ne sais donc toujours pas. Selon les fidèles, le Livre de Mormon permet de révéler au monde la plénitude de l’évangile du Christ. Pour les autres chrétiens, le livre est un faux, une hérésie qui permit à Smith de s’immiscer dans l’histoire chrétienne et à son église de se présenter sous un jour sécurisant en se revendiquant du christianisme originel, mais avec le but de se l’approprier. Redéfinissant la nature et l’histoire du christianisme, l’ouvrage symbolise le particularisme mormon que l’église entend défendre envers et contre tous.
NOTE DE BAS DE PAGE [51] Ces statistiques sont celles du 1999-2000 Church Almanac, « Church Statistics », Deseret News 1998, p. 550. [52] OSTLING, Mormon America, p. 267-268. [53] BARLOW, Mormons and the Bible, p. 151-152. [54] OSTLING, Mormon America, p. 273. [55] OSTLING, Mormon America, p. 269-70. [56] Livre de Mormon, 2Né.5:21-25. [57] Livre de Mormon, « introduction ». [58] OSTLING, Momron America, p. 273. [59] http://farms.byu.edu/aboutfarms.php. [60] http://farms.byu.edu/aboutfarms.php. [61] Analyse de NIELSEN, Harold K., “Mapping the Action Found in the Book of Mormon” par John L SORENSON dans FARMS Review1989, FARMS (Provo, Utah), p. 119-120 ou http://farms.byu.edu/display.php?table=review&id=14. [62] WIRTH, Diane E., “Quetzalcoati, the Maya Maize God, and Jesus Christ” dans “Journal of Book of Mormon Studies” 2002, FARMS (Provo, Utah), p. 4-15 ou http://farms.byu.edu/display.php?table=jbms&id=298&previous=L3B1YmxpY2F0aW9ucy9ib29rb2Ztb3Jtb252aWV3LnBocA==. [63] “Were There Two Cumorahs” dans Journal of Book of Mormon Studies 1995, FARMS (Provo, Utah), p. 260-268 ou http://farms.byu.edu/display.php?table=jbms&id=98&previous=L3B1YmxpY2F0aW9ucy9ib29rb2Ztb3Jtb252aWV3LnBocA==. [64] CLARK, John E., “The final Battle for Cumorah”, analyse de CURTIS, Delbert W., “Christ in North America”, FARMS Review 1994, FARMS (Provo, Utah), p. 79-113 ou http://farms.byu.edu/display.php?table=review&id=153. [65] OSTLING, Mormon America, p. 260-61. [66] http://www.jefflindsay.com/LDSFAQ/DNA.shtml. [67] http://farms.byu.edu/publications/dna.php?selection=dna&cat=dna [68] http://lds.org/newsroom/files/jeff_lindsay_dna.pdf; http://lds.org/newsroom/mistakes/0,15331,3885-1-18078,00.html. [69] http://www.nephiproject.com. [70] http://www.nephiproject.com/webarticle.htm. [71] http://www.nephiproject.com. [72] http://www.nephiproject.com, http://www.nephiproject.com/About%20Our%20Videos.htm. [73] http://www.nephiproject.com.[74] OSTLING, Mormon America, p. 270. [75] OSTLING, Mormon America, p. 263 [76] Perle de grand prix, « articles de foi » [77] Rodney STARK cité par Oslting dans Mormon America, p. 262 [78] Livre de Mormon, « introduction »
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